La VDI ou l’agilité du poste de travail

27 mai 2019/Emilie Ravet

De plus en plus d’entreprises adoptent la virtualisation comme l’une des solutions permettant de relever les défis de la transformation du lieu de travail. Cela permet d'économiser beaucoup de temps et d'efforts dans le processus de mise à niveau vers de nouvelles plates-formes ou  versions d'applications.

Correctifs de sécurité à déployer sur tous les postes de travail, configuration d’un ordinateur pour un nouveau collaborateur, intégration d’une nouvelle version d’un logiciel… La gestion d’un parc IT est loin d’être une sinécure. Elle est souvent à l’origine d’erreurs, de bugs et de coûts.

Bref, l’opposé d’une méthode agile de l’IT qui permet de gagner en efficacité et de satisfaire tout le monde : les équipes informatiques, les métiers et bien sûr la direction.

Dans ce contexte, de nombreuses organisations commencent à délaisser les clients « lourds » pour des postes de travail virtualisés plus souples à gérer. La VDI (Virtual Desktop Infrastructure) est une machine virtuelle (VM) qui s’exécute sur un serveur. Elle reste accessible pour s'exécuter sur un poste de travail au bureau ou en mobilité.

Résilience

Cette souplesse explique la croissance de ce marché. Selon une étude de Markets and Markets, ce secteur devrait passer de 8 423,1 millions de dollars en 2017 à 25 496,3 millions de dollars en 2025, avec un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 16,1% pendant la période de prévision (2018-2025).

 

Hébergés sur un serveur, les bureaux virtuels peuvent être déployés à la demande, ce qui permet de répondre aux besoins de flexibilité sur le lieu de travail.

La VDI présente d’autres avantages. En mode cloud, on parle alors de DaaS (Desktop-as-a-Service). L'ordinateur de bureau étant « installé » sur le serveur hôte plutôt que sur le poste de travail, les exigences matérielles sont moindres.

 

Concernant la résilience d’une entreprise, la standardisation des postes de travail représente un intérêt majeur : le déploiement des postes virtuels est rapide et la politique de sécurité informatique (intégration des correctifs, sauvegardes, gestion des profils…) est gérée directement par le responsable informatique ou la DSI depuis sa console d’administration.

 

La VDI représente donc une alternative séduisante au client lourd. Mais elle ne conviendra pas à tous les métiers et à toutes les activités, en particulier si elles requièrent de la puissance informatique ou des outils spécifiques. Mieux vaut être accompagné par des experts afin de déterminer la solution la mieux adaptée.


Emilie Ravet
À propos de Emilie Ravet : Emilie est responsable Marketing en charge de la publication des articles du blog.

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